Ayami Bik

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« Il voulait à tout prix lui faire oublier cette déception , cette douleur atroce et cette expérience amère. Et ça lui arrivait souvent de réussir… mais des fois, et pour une minute, il suivait son regard errant, et il savait qu’elle pensait à lui a nouveau. »

« Les jours passés avec toi

Je peux aimer de nouveau. Je t’appelle de temps à autre.

Si j’oublie, mon cœur me rappellera que je suis à toi du début jusqu’à la fin.

Je peux aimer de nouveau. Je t’appelle de temps à autre.

Tu ne m’entends pas tandis que le monde entier, oui

Si j’oublie, mon cœur me rappellera que je suis à toi du début jusqu’à la fin.

Je le dirai toujours, si seulement tu m’appartenais

J’ai aimé les jours passés avec toi, je les vis pour toi et je n’ai jamais aimé quiconque avant toi.

Pourquoi oublier ? Combien te suis-je importante ? J’ai aimé les jours passés avec toi, je les vis pour toi et je n’ai jamais aimé quiconque avant toi. Pourquoi oublier ? Combien te suis-je importante ?

Je les vis pour toi

Combien te suis-je importante ?

Je n’ai jamais aimé

Avec toi mon amour, j’oublie ce qui, en moi, m’épuise

Je n’ai que toi dans la vie et personne d’autre

Comment ne plus penser à ton amour une seule seconde ?

Que tu sois loin de moi ou à mes côtés, je te vois

Et si je suis avec quelqu’un, mon amour, mon cœur est avec toi

J’ai aimé les jours passés avec toi, je les vis pour toi et je n’ai jamais aimé quiconque avant toi. Pourquoi oublier ? Combien te suis-je importante ?

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Nadia Tuéni – En montagne libanaise

 

 

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Se souvenir – du bruit du clair de lune,

lorsque la nuit d’été se cogne à la montagne,

et que traîne le vent,

dans la bouche rocheuse des Monts Liban.

Se souvenir – d’un village escarpé,

posé comme une larme au bord d’une paupière ;

on y rencontre un grenadier,

et des fleurs plus sonores

qu’un clavier.

Se souvenir – de la vigne sous le figuier,

des chênes gercés que Septembre abreuve,

des fontaines et des muletiers,

du soleil dissous dans les eaux du fleuve.

Se souvenir – du basilic et du pommier,

du sirop de mûres et des amandiers.

Alors chaque fille était hirondelle,

ses yeux remuaient, comme une nacelle,

sur un bâton du coudrier.

Se souvenir – de l’ermite et du chevrier,

des sentiers qui mènent au bout du nuage,

du chant de l’Islam, des châteaux croisés,

et des cloches folles, du mois de juillet.

Se souvenir – de chacun, de tous,

du conteur, du mage, et du boulanger,

des mots de la fête, de ceux des orages,

de la mer qui brille comme une médaille,

dans le paysage.

Se souvenir – d’un souvenir d’enfant,

d’un secret royaume qui avait notre âge ;

nous ne savions pas lire les présages,

dans ces oiseaux morts au fond de leurs cages,

sur les Monts Liban.

Extrait de Liban : vingt poèmes pour un amour, Dar an-Nahar, 1979. 

(Source : L’Orient Le Jour 20-08-17 https://www.lorientlejour.com/article/1068225/en-montagne-libanaise.html )

Anfeh

 

Un petit village prolongé par une presqu’île en forme de nez (d’où son nom) long de 500 mètres sur 50 mètres de large, située à 70 km de Beyrouth au nord de Chekka el Héré, à 15 km avant Tripoli et à 5 km du couvent de Balamande, (Le Bel Mont des croisés) et non loin de l’autoroute sur la route côtière.

Ce village si typique, si spécial, si caractéristique est sculpté dans le roc, c’est le seul et unique village tout au long des côtes libanaises qui se distingue par ce nez dont la nature l’a doté.

Infé fut le centre d’un fief vassal du comté de Tripoli au temps des Croisades, et les Francs y creusèrent un fossé de 100 mètres sur 30, traversant le rocher au niveau de la mer entre la côte et le nez. On y voit encore quelques murs du château des Croisés.

Enfé est aujourd’hui un village chrétien parsemé de couvents et d’églises

http://www.discoverlebanon.com/vues_panorama_liban/nord/el_koura/anfeh_enfeh.php

Anfeh is a Greek Orthodox town in the northern Lebanese coast, 65 kilometers north of Beirut and just 15 kilometers south of Tripoli.

With a population of approximately 6,500 souls, Anfeh actually is one big village, and more specifically, a fishing village since a large proportion of its residents are fishermen.

What strikes a visitor to Anfeh is that this large village is a reminiscent of Greece. Not only that almost all of its inhabitants belong to the Greek Orthodox Church. Not because the colours blue and white are seen everywhere.

Photo Taken From Instagram #anfeh

Posted by ‎Anfeh Al-Koura أنفه الكورة‎ on Tuesday, June 3, 2014

Ragheb Alama – Ma Bahazarsh

Quand je te dis je t’aime, je ne plaisante pas

Et quand je te dis aussi je veux te voir, je ne plaisante pas

Écoute bien ce que je suis en train de te dire

Maintenant je te donne mon cœur

Et ce que je te propose n’a pas d’équivalent

Je ne plaisante pas

Je vais te voir devant la maison

Tu me vois devant toi, quand je m’en vais et je viens

Je sais que plus tard tu te coucheras, et tu rêveras de moi

Tu te retrouves amoureuse de moi sans réaliser ce qui arrive

 

De l’engagement.

Flamberge et belladone

Il y a bientôt un an, je partais pour un mois au Liban au sein de l’association SOS Chrétiens d’Orient. J’ai tenu un blog à ce propos et y ai ajouté, aujourd’hui, un article-bilan.

En voici quelques extraits, pour le consulter en entier, il faut suivre le lien précédent.

« L’engagement dans de telles conditions fait ressortir le meilleur de chacun. En temps normal nous sommes pris dans des logiques de milieu, de quotidien, d’études ou de travail, d’affinités électives, de subjectivité esthétique, si bien que nous sommes rarement attentifs à l’autre mais plus à ce qu’il représente pour nous sur le moment. Tout importe, sauf l’essentiel : ni Dieu, ni notre prochain, ni le présent ne sont vraiment au centre de nos préoccupations, ou alors de façon plus politique, idéologique, théorique que spirituelle ou effective.
Au sein de la mission, chacun est extrait de ses préoccupations naturelles et des…

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Pourquoi Israël n’a pas bombardé le Hezbollah ?

Dan Halbock

Le centre d’information de l’université hébraïque de Qods (Jérusalem) fait publier un rapport consacré à la bataille d’Ersal et au silence d’Israël. Repris par Times of Israël, le rapport intitulé « Sur qui avait compté Abu Malik Talli ? » s’interroge en effet sur les motifs de « l’impartialité » d’Israël tout au long des combats qui ont opposé les combattants du Hezbollah au Front al-Nosra, lequel bénéficie de l’aide et de l’assistance israéliennes.

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