Ongoing Corporal Punishment in Lebanese Schools

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(Beirut) – Lebanon’s ban on school staff hitting, verbally abusing, or otherwise inflicting pain on schoolchildren in the name of discipline is often disregarded.

https://www.hrw.org/news/2019/05/13/lebanon-school-staff-beating-children

The 64-page report, “‘I Don’t Want My Child to Be Beaten’: Corporal Punishment in Lebanon’s Schools,” finds that children suffer from corporal punishment at school because of a lack of accountability for the abusers. Human Rights Watch said that Lebanon should enforce a longstanding ban on corporal punishment and proposed ways in which the Education Ministry, with support from international donors, can end the abuse.

https://www.hrw.org/report/2019/05/13/i-dont-want-my-child-be-beaten/corporal-punishment-lebanons-schools

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FACEBOOK When Euskadi meets Lebanon-Quand le Pays Basque rencontre le Liban – Euskaditik Libanoeraino – من أوسكادي إلى لبنان

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La communauté soufie au Liban

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La communauté soufie au Liban est très discrète, mais elle est profondément enracinée dans la société. Portrait d’un rassemblement hebdomadaire de femmes à Beyrouth où se pratique le « dhikr » : des rituels et de la méditation.

Pour faire revivre leur héritage, la plupart des rassemblements sont ouverts à toutes les confessions. « Tout le monde peut assister à une célébration soufie, s’il respecte les règles, souligne Souha Nasreddine. S’il veut avoir un maître, il faut lui demander. Il y aura par la suite une cérémonie qui reliera son cœur à celui de son maître, et à celui de Mohammad. »

https://www.lorientlejour.com/article/1129758/-je-chante-pour-mohammad-et-le-soufisme-est-ma-vie-.html

Les réseaux soufis au Liban (J.Donohue)

https://cemam.usj.edu.lb/pdf_bulletins/2000/20-5.pdf

Saviez-vous que Tripoli avait aussi ses soufistes ?

https://lepetitjournal.com/beyrouth/saviez-vous-que-tripoli-avait-aussi-ses-soufistes-239367

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Le soufisme sous les arcades – Tripoli

http://www.haythampictures.com/-/galleries/photographes/christophe-stramba-badiali/soufisme-sous-les-arcades

Les Compétences pour le dialogue interculturel – Obtention du Certificat

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Je viens d’obtenir le certificat en Compétences pour le dialogue interculturel dont l’enseignement est dispensé par l’Université de la Sagesse de Beyrouth.

Je vous invite à découvrir le contenu du programme pédagogique qui est adapté à n’importe quelle situation faisant appel à ces savoirs, savoir-faire et savoir-être.

https://fr.slideshare.net/canastajacob/les-comptences-pour-le-dialogue-interculturel-obtention-du-certificat

Précédent article sur ce Mooc qui j’espère sera de nouveau proposé sur la plateforme

https://fromeuskaditolebanon.wordpress.com/2018/11/07/mooc-les-competences-pour-le-dialogue-interculturel-universite-de-la-sagesse-de-beyrouth/

Wadih Sabra

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Un article paru dans l’Orient Le Jour :

https://www.lorientlejour.com/article/1142082/tout-savoir-sur-ce-compositeur-libanais-illustre-et-meconnu.html

Le cinquième volume de la collection Figures musicales du Liban (éditions Geuthner) signée Zeina Saleh Kayali est consacré à Wadia Sabra (1876-1952), le père fondateur de la musique savante libanaise. Il sera présenté au Salon du livre ce lundi 5 novembre, à 17h30, par son auteure, entourée de l’ancien directeur du Conservatoire Walid Moussallem, de la traductrice Dima Rifai et de Carole André-Dessornes, consultante en géopolitique, spécialiste du Proche-Orient et modératrice de cette table ronde, qui sera suivie d’une séance de dédicace.

Wadia Sabra (et non Wadih, car l’auteur a choisi d’orthographier son nom en français comme lui-même le faisait) est un étonnant personnage, précurseur sur un grand nombre de plans : il est le premier Libanais à avoir été se former en France et à avoir appris le langage musical occidental ; le premier Arabe à avoir écrit un hymne national pour l’Empire ottoman ; le fondateur en 1910 de la première école de musique au Liban, qui deviendra, en 1929, le Conservatoire; le premier à composer des opéras sur des livrets en langues arabe et turque ; le premier à avoir fondé une revue musicale, qui hélas ne durera que 4 ans et n’aura pas de successeur ; le premier à avoir fait construire un piano oriental et, enfin, le premier à avoir voulu redorer le blason de la musique arabe.

Catalogue

Wadia Sabra est surtout connu par ses compatriotes pour la composition, en 1927, de « l’hymne national du Grand Liban » (c’est ainsi que la partition originale est libellée de sa main) sur le poème de Rachid Nakhlé Koullouna lil Watan. L’œuvre est présentée devant un jury composé de musiciens et d’intellectuels français et libanais et gagne devant de nombreux concurrents, dont le compositeur oublié Mitri al-Mur sur un texte du poète Chebli Mallat. Mais Wadia Sabra est bien plus que le compositeur de l’hymne national, car il a à son actif un impressionnant catalogue composé de mélodies, opéras, pièces pour piano, orchestre, musique sacrée… Aucun enregistrement de ces pièces n’a été retrouvé et l’ouvrage de Zeina Saleh Kayali a l’avantage de proposer une clé USB sur laquelle le pianiste Georges Daccache et la soprano Marie-José Matar ont gravé une vingtaine de minutes de musique totalement inédite.

La particularité du langage musical de Wadia Sabra est qu’il est le premier (oui, encore le premier!) à avoir utilisé les outils de la musique occidentale (harmonie, contrepoint, fugue, qu’il maîtrisait parfaitement) et à les avoir mis au service de l’âme orientale. En cela, il a ouvert une voie dans laquelle l’ont suivi les compositeurs libanais qui sont venus après lui.

(Pour mémoire : Derrière l’hymne national… le génie musical de Wadih Sabra)

Archives
Mais Wadia Sabra n’est pas uniquement compositeur et pianiste. Il est également l’auteur d’une immense œuvre musicologique et, hanté par l’idée que la musique arabe n’est pas considérée à sa juste valeur, il va essayer tout au long de sa vie de lui redonner ses lettres de noblesse. Avec plus ou moins de succès. Il ira même jusqu’à vouloir démontrer qu’elle est à l’origine de la musique occidentale !

Tous ses travaux, ses conférences, ses cours et ses lettres, ainsi qu’un grand nombre d’archives, photos, programmes de concerts et partitions, véritable trésor national, ont été confiés par les neveux de l’épouse du compositeur au Centre du patrimoine musical libanais (CPML), situé au Collège Notre-Dame de Jamhour, où elles sont précieusement conservées. Ces archives, que l’on croyait perdues depuis le décès de Sabra en 1952, constituent la source principale de cet ouvrage et sont désormais à la disposition des chercheurs et des musiciens.

Afin de comprendre plus précisément le cœur des travaux musicologiques de Wadia Sabra, l’auteure a demandé à un spécialiste de l’échelle musicale, le professeur Saif ben Abdel Razzaq, d’entrer dans le détail de sa pensée et de sa théorie, ce qui a donné lieu à une postface musicologique qui parlera essentiellement aux spécialistes.

Enfin, les sept ouvrages écrits par Zeina Saleh Kayali ces dix dernières années ayant été publiés uniquement en français, l’auteure considère qu’il serait normal que des versions arabes en existent. Pour encourager d’éventuels éditeurs libanais (ou arabes) à se pencher sur la question, elle a résumé son ouvrage en 40 pages et a demandé à Dima Rifaï de traduire ce résumé vers l’arabe

Wadia Sabra (Figures musicales du Liban)
https://www.abebooks.fr/Wadia-Sabra-Figures-musicales-Liban-Postface/30054148309/bd

Consultables au centre du Patrimoine Musical Libanais (CPML)
http://www.patrimoinemusicallibanais.com/pages/details.php?Variable=SABRA%20Wadih

Les bus à impériale débarquent à Beyrouth – Hop on, hop off a red bus around Beirut

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The buses, run by international tour company City Sightseeing, will begin at Martyrs’ Square, and then loop around the city via 15 “hop-on, hop-off” stops along the way, including at the Raouche Rocks, which legend says are the remains of “a giant sea beast,” the chic Zaitunay Bay and the colorful steps of Mar Mikhael.

https://www.dailystar.com.lb/News/Lebanon-News/2019/May-04/482411-hop-on-hop-off-a-red-bus-around-beirut.ashx

A partir du 8 mai, un bus à impériale londonien circulera dans la capitale libanaise, une toute nouvelle expérience touristique pour le pays du Cèdre.

Déjà présent dans 105 villes et 35 pays dans le monde, la franchise Hop-On Hop-Off buses de City Sightseeing, leader du secteur des tours touristiques de villes en bus à étage ouvert, débarque à Beyrouth l’été 2019.

https://lepetitjournal.com/beyrouth/les-bus-imperiale-debarquent-beyrouth-256665