My visit to  »Murr Tower »

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Beirut trade center aka Murr tower for locals, this huge serene monolith concrete monument and the witness to Beirut’s ugliest battles.

This 36 story unfinished tower was intended to become the Beirut Trade Center. Construction started in 1974, one year before the start of the war. The tower is a hard, concrete rectangular tube, and withstood the fighting that took place during the Battle of the Hotels and the rest of the war. Its height and location on the top of the hill was ideal for a panoramic vision of the city. The tower still stands unfinished, hollow, full of scars and serving as an army base.

I was always fascinated by this project and I decided that I need to go in and check it. Knowing that I need to climb 36 floors but it was totally worth it.

I applied for a special photography permit from the Lebanese…

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Bonjourein

365 Days of Lebanon

Post 15/365

bonjourein

Bonjour, or good day, is a french expression of goodwill said on meeting someone. A morning greeting can be a beautiful thing if we want it to be, whether it be wishing the person peace (Al salamu alaykom), greeting them while abandoning false-ego (namasate), asking if they have eaten (Chī fàn le ma). There is a beauty in expressing a first hand greeting to another human being.

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Fred, Le globe-cooker (Les nouveaux explorateurs): Liban

Fred Chesneau, le Globe-cooker, nous entraine sur les rives orientales de la Méditerranée à la découverte du Liban.

La cuisine libanaise est l’une des meilleures du Moyen-Orient et Fred nous le démontre tout au long de son voyage avec l’aide précieuse de ses habitants à l’hospitalité légendaire.

Le Liban rassemble sur son territoire, une grande diversité de populations, de confessions, de styles et de traditions.

Fred nous fait ainsi découvrir tout l’art des mezzés, les vraies recettes de l’houmous, du taboulé et bien d’autres spécialités culinaires qui lui sont révélées au hasard de ses rencontres chaleureuses et hautes en couleurs.

De la philosophie et de l’art à Beyrouth

 

De 2013 à 2014, avec le Collège de La Sagesse, à Ain El Remmaneh, un quartier de Beyrouth, Philosoph’art a mis en place deux projets en un :

– l’association a formé tout d’abord trois institutrices de maternelles qui ont réalisé elles-mêmes, depuis septembre 2013, des ateliers hebdomadaires philo-photo avec trois classes de moyennes et grandes sections. Cette série d’ateliers, dont le déroulement a pris fin en juin 2014, a donné lieu à une exposition photographique sise à l’Institut Français de Beyrouth, intitulée « La grande vadrouille philosophique ».

– Dans le même établissement, Philosoph’art a mené des ateliers hebdomadaires philo-film, avec une classe de Premières. Travaillant avec la philosophe sur des concepts tels que l’autre, les valeurs, le chaos, la liberté, le travail, la morale ou encore l’amour, l’amitié et le temps, les élèves ont préparé des mini-reportages philo, sur ces mêmes notions, avec l’aide d’une équipe de cinéastes de l’Académie Libanaise des Beaux Arts (l’ALBA) et de l’IESAV (Institut d’Etudes Scéniques et Audiovisuelles) de l’USJ. De la grande vadrouille des maternelles à la comédie sérieuse que nous ont concocté les Premières à travers leurs documentaires, l’aventure Philosoph’art au Liban est un festival de surprises, de créativité et parfois d’improvisation.

Apolitique, non confessionnelle et impartiale, l’association Philosoph’art a développé un concept novateur en animant des ateliers de philosophie et d’art pour les enfants de 7 à 14 ans.
Philosoph’art se propose de faire philosopher les enfants de tous horizons et milieux sociaux.

(source : Philosoph’art.fr)

 

 

May Ziadah

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Khalil Gibran, l’immense écrivain arabe du début du XXème siècle (né le 6 janvier 1883 et mort le 10 avril 1931), auteur du livre Le Prophète, élut pour compagne amoureuse une femme d’exception : May Ziadah, libanaise établie en Égypte, écrivaine, poétesse et pionnière du féminisme oriental. Leur amour dura 19 ans (jusqu’à la mort de Gibran) mais ils ne se rencontrèrent jamais : il fut exclusivement épistolaire. Voici une des lettres de cette union sacrée.

http://www.deslettres.fr/lettre-de-khalil-gibran-may-ziadah-nayez-pas-peur-de-lamour-amie-de-mon-coeur/

We should free the woman, so that her children won’t grow up to become slaves.
And we should remove the veil of illusions from her eyes, so that by looking into them,
her husband, brother and son will discover that there is a great meaning to life. »

These spellbinding words are the saying of a renowned feminist, who was among the first Arab literary figures to embellish feminine intellectuality.

http://www.lebwa.org/node/6