Mémoires du cinéma libanais par Pierre Charpilloz

Affiche d’Une bédouine à Paris (1963) de Mohamed Selmane © Collection Abboudi Abou Jouadé

Je remercie beaucoup Pierre Charpilloz d’avoir partagé la photo que j’avais prise du cinéma Metropolis de Beyrouth que j’avais découvert en 2018 lors d’un de mes voyages.

https://fromeuskaditolebanon.wordpress.com/2018/09/10/cinema-metropolis/

D’après ce que j’en sais, ce cinéma n’est plus ouvert au public, mais grâce aux partenariats avec le théâtre et centre d’art indépendant Ishbilia à Sidon et la plateforme de diffusion en ligne mise en oeuvre par le programme de développement du cinéma dans le monde arabe de l’organisation Beirut DC, il continue à vivre.

http://ishbiliatheatre.com/

https://www.beirutdc.org/bcp

Voici l’article sur Mémoires du cinéma libanais par Pierre Charpilloz. Bonne lecture !

« Pour certains, c’est le plus européen des pays du Proche-Orient. L’un des plus cinéphiles aussi, depuis l’ouverture en 1919 de sa première salle, le Cosmograph. Aujourd’hui encore, malgré les difficultés que traverse le pays, endeuillé depuis des mois par une crise sociale et politique que la situation sanitaire n’a fait qu’empirer, le cinéma libanais reste vif. Mais si l’on regarde en arrière, la plaie pas tout à fait refermée de la Guerre Civile (1975-1990) obscurcit les souvenirs. Comment retrouver la mémoire du cinéma libanais ?« 

https://revusetcorriges.com/2020/11/18/memoires-du-cinema-libanais/

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